Pour les tenants de la gauche woke, lier immigration et délinquance est le crime absolu. Eux-mêmes ne se privent pas de défendre antisémitisme et racisme anti-Blancs au nom d'un islamo-gauchisme assumé, voire revendiqué.
La plupart des observateurs de la vie des idées pensaient que ce mouvement que l'on nomme « wokisme » resterait marginal, tant il défie le sens commun. Aujourd'hui, le wokisme a conquis la plupart des universités et des médias anglo-saxons et se propage très rapidement en France.
L'objectif des militants woke est de déconstruire ce système. Selon eux, tous les dominés doivent s'unir pour le renverser. C'est « l'intersectionnalité » des luttes : racialisme, néoféminisme, antispécisme, bataille du genre et de l'identité sexuelle. Une certaine gauche s'y est jetée à corps perdu, au prix de bagarres internes, règlements de comptes et déchirements. « Le Figaro Magazine » dresse l'état des lieux d'un wokisme en folie.Il vous reste 92% à découvrir.