TRIBUNE - « Il faut du courage pour montrer ses failles ; de la force pour avouer ses faiblesses »
ont bien souvent lutté contre le vent de leur vulnérabilité, s’épuisant à donner le change, à paraître forts… Jusqu’à la rupture. Ceux qui ont accepté leur fragilité subissent certes les effets du vent, de la tempête passagère, mais ils se redressent rapidement.. Ou plutôt : il n’est pas normal d’accepter de souffrir au travail.
Assumer ses imperfections, exposer ses doutes, demander de l’aide, c’est en effet donner à autrui la possibilité de vous connaître vraiment, de vous voir tel que vous êtes, au-delà de l’arsenal ordinaire déployé pour masquer la vulnérabilité. Choisir de s’exposer, c’est prendre le parti de la confiance a priori, c’est faire le premier pas : un courage contagieux, qui se nourrit des audaces qu’il suscite.