Dans les zones d’Afrique les plus touchées par la hausse des températures, la précarité alimentaire des familles et les mariages d’enfants augmentent, avec comme corollaire les mutilations génitales féminines.
C’est un fait : le changement climatique est un multiplicateur de menaces, même les plus inattendues.
, les mutilations génitales féminines , ou excisions, ont augmenté de presque 30 % dans les zones d’Afrique les plus touchées par la hausse des températures. L’association de solidarité internationale Vision du Monde, qui vient en aide«sur ces pratiques dangereuses qui violent les droits des filles, et sont très préjudiciables pour leur avenir»,
alors que se tient le 6 février la journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines. L’ONU espère éliminer complètement cette pratique d’ici à 2030.«reflète particulièrement le cercle vicieux qui se met en place lorsque l’aridité menace l’équilibre des communautés villageoises.