Frédéric Lopez est l'invité d'Europe 1 dimanche dans l'émission "Il n'y a pas qu'une vie dans la vie", à l'occasion de la diffusion de sa nouvelle émission "Un dimanche à la campagne", sur France 2. Au micro d'Isabelle Morizet, le journaliste de 55 ans explique avoir "pardonné" son père malgré tout ce qu'il lui a fait subir pendant son enfance.
Solène DelingerFrédéric Lopez est l'invité d'Europe 1 dimanche dans l'émission "Il n'y a pas qu'une vie dans la vie", à l'occasion de la diffusion de sa nouvelle émission "Un dimanche à la campagne", sur France 2. Au micro d'Isabelle Morizet, le journaliste de 55 ans explique avoir "pardonné" son père malgré tout ce qu'il lui a fait subir pendant son enfance.
Invité à cette occasion sur Europe 1 dans l'émission"Il n'y a pas qu'une vie dans la vie", Frédéric Lopez s'est confié à Isabelle Morizet sur son enfance difficile. Petit, le journaliste a subi des maltraitances et des violences de la part de son père, qui n'avait jamais désiré avoir un fils."Je n'étais pas un enfant désiré.
"Mon père aujourd'hui a 80 ans et je pourrais dire que c'est une des personnes les plus attentives, en ce qui me concerne. C'est assez incroyable et c'était inimaginable pour moi d'imaginer ça parce qu'effectivement dans l'enfance, c'était quelqu'un qui était très dur", confie-t-il dans"Ce qui est troublant, c'est que moi, j'ai changé de regard", poursuit-il.
C'est pour cette raison que Frédéric Lopez assure être passé de la"colère" à"l'empathie" avec son père.